Je n'ai rien oublié - Small World

A 60 ans, Conrad Lang vit aux crochets d une riche famille qui l a recueilli enfant et l emploie aujourd hui comme gardien Un soir, il met accidentellement le feu leur villa Ce sont les premiers sympt mes d un mal myst rieux, qui va avoir d autres cons quences troublantes Au fur et mesure que sa m moire proche est engloutie, des souvenirs que certains esp raient enfouis tout jamais resurgissent peu peu Le romancier Martin Suter est n Zurich en 1948 La plupart de ses romans sont disponibles en Points.
Je n ai rien oubli Small World A ans Conrad Lang vit aux crochets d une riche famille qui l a recueilli enfant et l emploie aujourd hui comme gardien Un soir il met accidentellement le feu leur villa Ce sont les premiers sympt

  • Title: Je n'ai rien oublié - Small World
  • Author: Martin Suter
  • ISBN: 2757821393
  • Page: 231
  • Format: poche
  • Dachau, camp de concentration nazi Quand ils sont venus chercher les communistes, je n ai rien dit je n tais pas communiste Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n ai rien dit. Sergent chef Laoko Mohamed Zerbo Je n ai Dbut dans la soire du juin , l interrogatoire du Sergent Chef Laoko Mohamed Zerbo s est poursuivi dans la matine du juin.

    1 thought on “Je n'ai rien oublié - Small World”

    1. Très bon bouquin qui se déguste comme un plat mijoté, aux parfums riches en découvertes, avec lenteur pour faire durer le plaisir. Excellent auteur dont il faut lire les autres écrits.

    2. si comme l'autre Martin ,il est sans indulgence,ni pour les riches,ni pour les mandarins de la médecine,ni pour les pratiques des grands groupes pharmaceutiques suisses.Après le cuisinier,qui m'a fait découvrir cet auteur,je suis venu dévorer son premier roman.Je vais continuer par ces chaleurs à me rafraichir avec d'autres titres de Monsieur Suter.

    3. C'est vrai que l'intrigue est amenée avec ce qu'il faut de mystère et qu'on s'y laisse prendre, surtout dans un premier temps. Et puis il y a des longueurs dont je me serais volontiers passé, je pense que le livre pourrait faire 30 pages de moins. Et puis il y a cette traduction calamiteuse. Et puis il y a ce dénouement sans surprise. Autant j'ai aimé la première moitié, autant la deuxième m'a lassé. Un peu déçu donc.

    4. Conrad a été élevé avec le fils d’une très riche famille suisse. Pour autant, aucune égalité de traitement. S’il était dans la même école que Thomas, c’était pour lui porter son sac. A 60 ans, il est gardien d’une des innombrables demeures de la famille.Accidentellement, il y met le feu. A la suite de cet évènement, Conrad va donner des signes inquiétants de perte de mémoire. La maladie d’Alzheimer va être diagnostiquée.Cette maladie a pour particularité d’effacer l [...]

    5. Faisant confiance aux autres commentaires, j'ai donc décidé de lire ce roman en langue originale. Troisième roman de l'auteur que je lis, j'ai reconnu donc le style, même s'il s'agit ici de son premier roman. On y retrouve une mise en place lente et très détaillée des personnages et un brin de suspens qui laisse le(a) lecteur(trice) en haleine.Konrad Lang (il semble que la traduction française a remplacé le "k" par un "c" ce que je trouve peu judicieux) est un homme qui a été "adopté [...]

    6. L'auteur Martin Suter réussit à maintenir son lecteur en haleine de la première à la dernière page avec un suspens subtil parfaitement maîtrisé. L'intrigue a pour cadre la grande bourgeoisie suisse, dépeinte ici au vitriol ! La force du récit réside dans la manière toute en finesse dont Martin Suter nous parle de la maladie d'Alzheimer qui gagne petit à petit son héros Conrad Lang appelé Koni par les intimes quand il était enfant. Au fur et à mesure que Conrad alors âgé de 63 [...]

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